Un sourire, des mains sur un corps brulant qui ne demande qu'a être aimé. La nuit, la musique dans les oreilles, une bouteille à la main, un gout de shit encore dans la gorge. Le bonheur n'a pas de prix, toujours de la fatigue pour changer, mais ça fait parti des habitudes, on s'y fait vitte, je vous assure.

De la vodka dans le ventre, une censation d'inachevée, une envie de s'évader, la saturation pour quotidien. Une vie parfaite ou presque, il faut prendre le bon côté des chose je suis toujours en vie et je ne suis pas près de me laisser abbattre , armé pour continuer à me battre. je souris à cette putin de vie et j'oublie le reste. Un sourire forcé certes mais un sourire quand même.Tant que je tiens encore debout...

# Posté le dimanche 14 septembre 2008 06:37

Modifié le dimanche 22 février 2009 09:47

ù

Parfois le silence est le meilleur moyen de parler je vous assure


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# Posté le mercredi 03 septembre 2008 13:37

Modifié le dimanche 22 février 2009 09:49

Des mots, des maux et encore des mots.C'est l'histoire de quelqu'un qui n'a jamais rien envié a personne,il n' pas tout pour lui certes, mais il est bien comme ça. Il veut faire sa vie sans embrouille. Il manque cruellement de confiance, mais il veut juste de quelqu'un qui cherche a aidé et a être agréable. Un être qui se fiche de ce que l'on pense, qui se fiche de pas mal de chose, mais de quelqu'un qui plus tard réussira car il ne l'a pas souvent montrer mais il est loin d'être idiot.

Des mots, des maux et encore des mots.C’est l’histoire de quelqu’un qui n’a jamais rien envié a personne,il n’ pas tout pour lui certes, mais il est bien comme ça. Il veut faire sa vie sans embrouille. Il manque cruellement de confiance, mais il veut juste de quelqu’un qui cherche a aidé et a être agréable. Un être qui se fiche de ce que l’on pense, qui se fiche de pas mal de chose, mais de quelqu’un qui plus tard réussira car il ne l’a pas souvent montrer mais il est loin d’être idiot.
Cette histoire est celle de quelqu'un qui n'avait rien en tête, rien demander a personne, quelqu'un qui ne se sentais ni bien ni mal, une personne que personne ne connaissait vraiment, quelqu'un de discret qui parler peu et pensé beaucoup. Quelqu'un qui soudain se retrouve devant un précipice pressé d'accélérer le pas.
Cette histoire est celle de quelqu'un en apprentissage, il n'espérai rien, il apprenait les joies de vivre, il avait prouvé qu'il pouvait tiré un trait sur le passé et sa revanche pour la vie il venait de la gagner, il prenait les chose comme elle arrivait a son plus grand bonheur. Les yeux fermé, il ne veut, de cette histoire, ne rien oublier.

Cette histoire et celle d'un malade affectif, pas un de ses collectionneurs de c½ur ou de lèvre, tout ça ne l'intéresse pas. Juste de quelqu'un qui a trop souvent avoir eu la fièvre voulait se sentir bien avec ce qu'il avait plaisir à voir sourire. Mais voilà son ami le plus cher pouvait être son pire cauchemar. Le voilà les yeux fermés, en train de sauter au milieu de la vallée.
Cette histoire est celle d'un amant faible devenu fort a présent, celle de quelqu'un qui était trop innocent ou qui a trop fait semblant de l'être. C'est l'histoire de quelqu'un qui pardonne certes facilement mais qui n'oublie jamais, de tout ça beaucoup de leçon il en a tiré. Cette personne est prête à revivre sa vie comme avant en sachant que tout sera différent. Il jure que sa revanche il l'aura. L'important ce n'est pas la chute c'est l'atterrissage et il le sait très bien.



Il attend avec patience l'atterrissage en envisageant que le pire.
Tout ce qui ne tue pas rend plus fort.
Mais jusqu'à qu'elle point on peut rester en vie ?

# Posté le lundi 01 septembre 2008 14:06

Modifié le dimanche 22 février 2009 09:49

J'écris le futur au présent, le passé est loin d'être un présent, et à présent le monde me fait pleurer des larmes de lassitude à t'en faire creuver j'ai la tête ailleur, comme souvent. J'ai le regard vide, les yeux qui brillent, des paupieres légèrements fermées avec une tendance de rouge dans la pupille. Ma tête tourne, les questions défilent mais les réponses n'arrivent plus. Mes mains tremblent, mon coeur s'accelère, ma cigarette est à terre. Je n'arrive plus a réfléchir, c'est doucement que je commence à fléchir, ma lassitude et mes yeux cernés ont souvent parlé à la place de mon coeur. Et si le passé, il ne fallait pas y toucher, oublier tout simplement pour mieu reconstruire, de toute façon tout ce qui ne tue pas rend plus fort, alors on s'endurcie, en larme certes mais l'on ressort plus fort, enfin c'est ce que l'on m'a dit, penser au futur, gardé la tête haute. Si tout ses mots, ce gout amer, cette autopersuation qui sonne faux, ne voudraient pas montrer que finalement un soupçon de doute et d'incertitude existe. Si seulement J'avais compris plutôt que de mettre un peu de shit dans mon sky ne résoudrai jamais mes problèmes.

J'écris le futur au présent, le passé est loin d'être un présent, et à présent le monde me fait pleurer des larmes de lassitude à t'en faire creuver j'ai la tête ailleur, comme souvent. J'ai le regard vide, les yeux qui brillent, des paupieres légèrements fermées avec une tendance de rouge dans la pupille. Ma tête tourne, les questions défilent mais les réponses n'arrivent plus. Mes mains tremblent, mon coeur s'accelère, ma cigarette est à terre. Je n'arrive plus a réfléchir, c'est doucement que je commence à fléchir, ma lassitude et mes yeux cernés ont souvent parlé à la place de mon coeur. Et si le passé, il ne fallait pas y toucher, oublier tout simplement pour mieu reconstruire, de toute façon tout ce qui ne tue pas rend plus fort, alors on s'endurcie, en larme certes mais l'on ressort plus fort, enfin c'est ce que l'on m'a dit, penser au futur, gardé la tête haute. Si tout ses mots, ce gout amer, cette autopersuation qui sonne faux, ne voudraient pas montrer que finalement un soupçon de doute et d'incertitude existe. Si seulement J'avais compris plutôt que de mettre un peu de shit dans mon sky ne résoudrai jamais mes problèmes.
Mes yeux se ferment petit à petit, je ne suis pas stupide, je ne dis pas tout. Je lutte contre moi même et contre cette putain de fatigue incessante. La distinction entre le rêve et la réalité parès infime, sauf que cette infime partie d' histoire change tout. Et si cette attente ne serai pas simplement un aveu d'echec, en trois coup je suis echec et math face a mon coeur , just un ado en maque d'affection qui reffechi a oublié ce dont il a peur mais a trop oublié on en fini par se reveiller avec une véritée differente de la réalité. Des larmes couleront. La nuit je ne dors plus je me detruit juste un peu plus. Pardonne mon arrogance

# Posté le lundi 18 août 2008 15:05

Modifié le dimanche 22 février 2009 09:50